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La recherche d’un projet d’entreprise durable au plus haut niveau de l’entreprise est aujourd’hui un sujet clé  pour les Conseils.

Passer d’une démarche de responsabilité attentive ou bienveillante à une démarche intégrée va au-delà du respect de la conformité. Ce défi exigeant ne pourra être relevé par le management que s’il bénéficie de l’impulsion et de l’appui complet du conseil, de son président et de ses administrateurs.

Aussi,  l’IFA dans le cadre du Club RSE présidé par Anne Marie Idrac, a souhaité donner des clés  aux membres de Conseils pour leur permettre de comprendre la dimension nouvelle de ce défi, de s’en saisir de façon volontariste et contextualisée, pour en tirer une valeur globale et pérenne de l’entreprise, constitutive d’un véritable avantage compétitif et significatif.

Synthèse des recommandations

  • La RSE passe d’un formalisme juridique (années 2000)  à l’appréhension de « durabilité » du modèle économique et de sa compétitivité vs enjeux sociétaux 
  • Les Conseils peuvent faire de la RSE un moyen de maximisation de la valeur globale s’ils recherchent un avantage compétitif reconnaissable sur les marchés 
  • Il est du rôle des administrateurs d’obtenir du management une information pertinente utilisable qui leur permet de suivre les risques et opportunités clés 
  • La RSE doit s’appréhender en termes de stratégie de progrès dans le temps et sur les points critiques pour permettre aux investisseurs d’en apprécier le bénéfice 
  • On doit aller vers une intégration stratégique et financière des questions RSE, de moins en moins dissociables de la qualité intrinsèque de la mission de l’entreprise