L'actu IFA de la gouvernance - semaine 41 (du 09/10 au 15/10/2017)

 

1- Nominations et mouvements

 

Accès réservés aux membres de l'IFA - Détails disponibles après connexion.

 

2- L'Actu de la semaine
(Exceptionnellement en accès libre cette semaine pour les non adhérents de l'IFA
 

Vivendi épinglé par le gendarme de la gouvernance
Le Haut comité de gouvernement d'entreprise (HCGE) n'a pas pour habitude de jeter en pâture les noms des sociétés qui ne respectent pas le code AFEP Medef. Cette année, il a fait des exceptions. Dans son rapport annuel rendu public jeudi matin, l'instance de régulation s'est livrée à cet exercice.
Pourquoi ? « Quand une entreprise a fait l'objet d'une recommandation du haut comité, et qu'elle ne souhaite pas l'appliquer, elle doit expliquer au public pourquoi. Si elle ne le fait pas, nous avons toujours prévenu que nous nous réservions la possibilité de la nommer », a expliqué jeudi matin Denis Ranque, président du HCGE, dont le mandat arrive par ailleurs à terme. « Il nous a semblé important d'aller au bout de cette logique ».
Les Echos – Le 12/10/2017
Retrouvez le rapport du HCGE en partie 3) de cette édition de L’actu IFA de la gouvernance.

Code Afep-Medef : 15 % du CAC 40 ne le suit pas
Toutes les entreprises du CAC 40 et du SBF 120 ne sont pas soumises aux mêmes règles. Le cabinet Russel Reynolds a diligenté une étude sur la gouvernance de ces sociétés. Intitulée « Gouvernance des sociétés du CAC 40 et du SBF 120 - Tendances 2016-2017 », elle met en avant le nombre croissant d’entreprises non domiciliées en France qui ne se réfèrent pas au code Afep-Medef *. 15 % des entreprises du CAC 40 s’en remettent ainsi à un code de gouvernance étranger.
Les Echos – Le 16/10/2017

Le grand patron, une denrée rare et précieuse
Selon les conseils d’administration des 250 plus grosses entreprises du monde, seulement quatre personnes en moyenne ont les qualités nécessaires pour prendre le rôle de PDG.
Pour une entreprise cotée, changer de PDG s'avère particulièrement délicat : le risque court toujours d'effrayer les investisseurs. La difficulté de l'exercice est confirmée par   une enquête menée par l'université de Stanford en Californie, qui a sondé 113 présidents de Conseil d'administration (CA), comme le  rapporte le Wall Street Journal.
Selon ces dirigeants, à la tête d'entreprises figurant  au classement Fortune 250, ils estiment qu'à peine quatre personnes, en dedans et en dehors de leur compagnie, seraient à même d'endosser le costume de PDG. Ces présidents estiment par ailleurs que seuls six cadres en moyenne seraient capables de travailler au même niveau que le dirigeant de leur principal concurrent.
Les Echos – Le 14/10/2017

Bien gérer sa relation actionnaires : un axe-clé pour accompagner la croissance d’une PME
Incontestablement, l’ouverture du capital d’une PME se positionne comme une donnée stratégique qui lui permet d’accélérer son développement et de franchir plus facilement différentes étapes pour se transformer en ETI. Dans ce contexte, les aspects liés à la gestion de la relation avec les actionnaires occupent une place centrale dans la gouvernance de l’entreprise et nécessitent d’être gérés avec la plus grande attention. Un premier point à prendre en considération tient à la sélection du type d'investisseurs en fonction de l'avancement de son projet. En effet, il n'existe pas un seul type d'investisseur, mais de nombreux profils qui ont chacun un mode de fonctionnement particulier et qui interviennent à différents stades : à la création de l'entreprise, en phase d'accélération, etc. Nous pouvons par exemple évoquer les business angels, les établissements bancaires, les acteurs du capital risque ou encore ceux du capital développement. Au-delà des aspects techniques et du prestige de l'actionnaire choisi, une attention toute particulière doit être portée à la sélection d'investisseurs partageant les mêmes valeurs que l'équipe de direction et pouvant apporter d'autres ressources complémentaires : conseil, diagnostic 360, formation, etc.
Les Echos – Le 16/10/2017

Rapports intégrés : l’integrated thinking se diffuse dans les entreprises
S’il est encore trop tôt pour parler de nouvelle norme, l’integrated thinking s’impose néanmoins  année après année dans un nombre croissant d’entreprises. Selon une étude conduite par Capitalcom (1), en partenariat avec le Cliff, Vigeo Eiris, l’IFACI et le C3D, plus de 3.000 sociétés auraient aujourd’hui adopté cette démarche. En France, 35 % des émetteurs interrogés jugent qu’elle en est à ses prémices, quand 28 % la considèrent avancée ou très avancée au sein de leur structure. « Les attentes plus fortes des parties prenantes en matière de responsabilité et d’éthique encouragent les sociétés à repenser la pertinence et la cohérence de leur stratégie de création de valeur, analyse Anne Carmier, directrice de la recherche chez Capitalcom. L’évolution du cadre réglementaire – rapport stratégique rendu obligatoire en Grande-Bretagne, transposition de la directive européenne sur le reporting extra-financier en France… – pousse également en ce sens des entreprises qui se stimulent les unes les autres. ». Qu’il paraît loin le temps où  les groupes français (Engie et Vivendi en tête) avançaient à pas comptés , se dirigeant prudemment vers la publication d’un rapport intégré dont les contours restaient encore à définir. Deux ans plus tard, plus de 1.500 rapports intégrés ont vu le jour dans le monde et la France n’est pas en reste. Dans l’Hexagone, leur nombre a bondi de 40 %, passant de 16 en 2016 à 23 cette année. « On constate une progressive homogénéisation de la structuration des contenus, ajoute Anne Carmier. Désormais, nous pouvons clairement identifier ce qu’est un rapport intégré et les différents blocs – écosystème, business model, risques, performance, gouvernance… – qu’il doit contenir pour être présenté comme tel. »
Les Echos Excecutive - Le 10/10/2017

>>> Télécharger le communiqué de presse sur les enseignements de l’étude CAPITALCOM/CLIFF/C3D/IFACI/Vigeo Eiris <<<

USA : des investisseurs interrogent Starbucks sur les congés maternité plus favorables aux cadres qu'aux serveuses
C’est une action inédite. Aux États-Unis, un groupe d’investisseurs fait pression sur le géant Starbucks à cause de sa politique familiale. Les cadres seraient en effet privilégiées par rapport aux employées travaillant dans les cafés alors que ces dernières sont bien plus nombreuses.
Un groupe d’investisseurs emmené par Zevin Asset Management, spécialiste de l’investissement socialement responsable outre-Atlantique, demande des comptes à Starbucks sur sa politique familiale. Il vient de déposer une résolution en ce sens. En effet, chez le géant américain, le congé maternité ou parental dépendra du statut de l’employé. Une femme cadre aura le droit à 18 semaines de congés payés. Une serveuse ne pourra prendre que six semaines. Et rien pour un serveur qui adopte.
Les investisseurs se demandent aussi si ces pratiques pourraient être discriminatoires. "Les travailleurs LGBTQ (Lesbiennes, Gays, Bisexuels, Trans, Queer) font face à des défis particuliers, puisqu'ils sont quatre fois plus susceptibles d’adopter des enfants, explique Pat Tomaino, directeur associé de Zevin. Des avantages inégaux exposent l'entreprise à des poursuites judiciaires et à la perte de productivité des travailleurs".
Novethic – Le 16/10/2017

 

3- Rapports, études, guides, etc.

 

Accès réservé aux membres de l'IFA - Détails disponibles après connexion.

 

4 - La recherche en gouvernance

 

Accès réservés aux membres de l'IFA - Détails disponibles après connexion.

Accès réservés aux membres de l'IFA - Détails disponibles après connexion.

Consultez toutes les "Actu IFA de la gouvernance" !