L'actu IFA de la gouvernance - semaine 28 (du 09/07/2018 au 15/07/2018)

 

1- L'actu de l'IFA

 

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2- L'actu presse

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Gouvernance et risk management : où en sont les administrateurs ?
Dans sa revue trimestrielle, l’AMRAE vient de publier sous la plume de Cécile Desjardins un article : « Gouvernance et Risk Management, où en sont les administrateurs ? »
Retrouvez le commentaire d’Agnès Touraine, la présidente de l’IFA, qui a répondu aux trois questions suivantes :
1 – Où en sont aujourd'hui les administrateurs en matière de gestion des risques ?
2 – Quels sont les domaines d'amélioration possibles ?
3 – Quelles peuvent être les conséquences des réformes actuelles ?
Atout Risk Manager, été 2018 : https://crea.seitosei.biz/amrae_ifa/ATOUTRISK_N17_SLIM/HTML/ 

Des administratrices en faveur d'une nouvelle gouvernance
La FFA, la Fédération des femmes administrateurs a décidé de prendre la main pour donner un coup d'accélérateur à la modernisation du gouvernement d'entreprise. Ce regroupement de réseaux de professionnelles issues de l'expertise comptable, de la haute fonction publique et de professions juridiques (avocates, juristes, huissières de justice) vient de publier un livre blanc sous la houlette de sa présidente Agnès Arcier, la fondatrice et présidente d'honneur de l'association interministérielle Administration Moderne. « La gouvernance est au croisement de l'exercice de trois pouvoirs, le pouvoir de contrôle, le pouvoir actionnarial, et le pouvoir opérationnel. La structure de gouvernance fait converger ces trois aspects. Elle doit le faire avec une vision globale », défend la FFA. Dans cet état d'esprit, le réseau émet cinq recommandations applicables aux conseils d'administration, quels que soient leur forme et statut juridique. (…)
Les Echos, le 11/07/2018 : https://business.lesechos.fr/directions-generales/gouvernance/conseil-d-administration-surveillance/0301943700508-des-administratrices-en-faveur-d-une-nouvelle-gouvernance-322197.php 

Les directions juridiques, nouvelle carte maîtresse des entreprises
Les directions juridiques « affirment leur rôle ». C’est le principal enseignement de la sixième édition de la Cartographie des directions juridiques, une étude réalisée par LEXqi Conseil en partenariat avec le Cercle Montesquieu et l’Association française des juristes d’entreprise (AFJE). Et ce rôle dépasse les frontières hexagonales. 70 % des directeurs juridiques ont désormais un périmètre géographique qui s’étend au-delà de la France. Mais ce n’est pas tout. Le périmètre fonctionnel de la direction juridique est également en évolution, notamment dans les domaines des données personnelles et la compliance, qui lui sont majoritairement rattachés. De son côté, le profil des juristes s’enrichit à mesure que la fonction devient de plus en plus stratégique. La direction juridique est ainsi majoritairement rattachée à la direction générale ou à la présidence (50%), et ce malgré la progression de son affiliation à la direction financière (17%). Autre signe qui ne trompe pas : le directeur juridique est de plus en plus souvent membre des instances de direction de son entreprise (66 % en 2018 contre 63 % en 2016). (…)
JuriGuide, le 10/07/2018 : https://www.juriguide.com/monde-des-affaires/directions-juridiques-outils-numeriques/ 

ETI : défis relevés, croissance assurée !
La nécessité de déployer les ETI pour dynamiser la croissance en France fait l’unanimité. Toutefois, pour mettre tous les atouts de leur côté, ces entreprises doivent mener de front 4 sujets majeurs : l’internationalisation, l’adaptation de la gouvernance, la gestion des RH et l’évaluation de ses moyens. Telle est la recette de son succès.
Les chiffres sont là. La confiance des dirigeants des ETI est de retour, et ce depuis plusieurs mois. Cependant, la France compte encore environ deux fois moins d'ETI que l'Allemagne : seulement 5 800, d'après les derniers chiffres pointés par le METI (Mouvement pour les Entreprises de Taille Intermédiaire), contre 12 500 outre-Rhin. À l'heure où l'internationalisation est de plus en plus forte et où les rapprochements d'acteurs sur un même secteur sont légion, il est urgent de doter les ETI des armes nécessaires dans les pôles d'excellence régionaux. Elles sont au nombre de quatre.
Les Echos, Le 13/07/2018 : https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-185011-eti-defis-releves-croissance-assuree-2192098.php 

Bpifrance Le Lab et la DGE présentent la 8e enquête de conjoncture ETI
Les entreprises de taille intermédiaire (ETI) espèrent une très bonne année 2018 en termes d’activité, d’emploi et d’investissement, malgré le ralentissement de la croissance observée au 1er trimestre et le repli des indicateurs conjoncturels au 2e trimestre. Les indicateurs prévisionnels sont à leur meilleur niveau. Cet optimisme est tiré par une demande qui devrait continuer de se renforcer et une situation financière solide. Cette 8e enquête annuelle de conjoncture a été réalisée en mars-avril 2018, conjointement par la Direction générale des entreprises (DGE) du ministère de l’Economie et des Finances et Bpifrance Le Lab. Les résultats portent sur un échantillon de 531 entreprises représentatives des 3 485 entreprises de taille intermédiaire (ETI) nationales (…)
Finyear, le 13/07/018 : https://www.finyear.com/Bpifrance-Le-Lab-et-la-DGE-presentent-la-8e-enquete-de-conjoncture-ETI_a39780.html 

Des entreprises publiques, oui, mais pour quoi faire ?
Il semble que le gouvernement actuel soit favorable à une nouvelle vague de privatisations après les pics de 1986-1988, 1993-1995 et 1999-2001. Ces annonces sont cohérentes avec l’orientation politique explicitement libérale du gouvernement puisque la critique des entreprises publiques est un pan historique du néolibéralisme. Il est remarquable que le gouvernement ait entretenu, de par la trajectoire de plusieurs de ses membres, une relation particulière avec la gouvernance des entreprises publiques. Le Président Macron, en tant que secrétaire général adjoint de l’Élysée à l’économie, puis ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique s’est impliqué dans des dossiers touchant l’Agence des Participations de l’État (APE), l’administration en charge des entreprises publiques. Deux membres du gouvernement au moins sont par ailleurs d’anciens dirigeants d’entreprises publiques – Édouard Philippe, ancien directeur des affaires publiques d’Areva, Élisabeth Borne, ancienne PDG de la RATP, et Muriel Pénicaud, ancienne administratrice d’Orange, la SNCF et Aéroports de Paris – tandis que l’APE est représentée par deux anciens membres : la secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie Delphine Gény-Stephann et surtout Alexis Kohler, le très proche du Président secrétaire général de l’Élysée. (…)
theconversation.com/des-entreprises-publiques-oui-mais-pour-quoi-faire-99545 

 

3 - Réglementation

 

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4 - EcoDa (Confédération européenne des associations d'administrateurs)

 

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